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LES FRERES MUSULMANS

freres musulmans

Frères Musulmans

Nom anglais:


Muslim Brotherhood

Nom original:


al-Ikhouan al-Moslemoun

Pays:


Egypte

(Egypte) (al-Ikhouan ul-Muslimine) Organisation islamiste radicale, créée en 1928 par Abd el-Rahman el-Banna, un instituteur égyptien.
Dès 1935,
PARTICIPATION AVEC LES NAZIS
les Frères Musulmans entretiennent des contacts avec Hadj Amine Al-Husseini, Mufti de Jérusalem, et participent à l'insurrection palestinienne de 1936. En 1945, une branche palestinienne du mouvement est créée à Jérusalem, par Saïd Ramadan. Le mouvement connaît un succès rapide et de nombreux de ses membres participeront à la guerre de 1948.


Rendu responsable de l'assassinat du premier ministre égyptien en 1948, el-Banna est assassiné, probablement par des agents du gouvernement. L'organisation est déclarée hors-la-loi en 1957 par Nasser, qui craignait un attentat contre sa personne. Près de 20 000 Frères sont alors incarcérés et Yasser Arafat, membre de l'organisation, se réfugie au Koweït.

Anouar el-Sadate et Hosni Moubarak tolèrent la présence des Frères Musulmans, qu'ils utilisent comme contrepoids à l'extrémisme de gauche.

L'objectif des Frères Musulmans est la consolidation de la présence islamique dans les pays musulmans. Ainsi, ils s'affrontent souvent violemment avec les gouvernements des pays laïcs où ils opèrent, comme l'Egypte, la Libye, la Syrie, la Tunisie.

En Syrie, en février 1982, Hafez el-Assad élimine le bras armé des Frères Musulmans, l'al-Talia al-Mukatila (Avant-garde Combattante), dont les survivants se dispersent en Jordanie, au Koweït, en Arabie Saoudite, et en Afghanistan.

En Egypte, dès le début des années 80, les Frères Musulmans se dotent d'un bras armé clandestin: le Djihad qui infiltre progressivement toutes les institutions égyptiennes. L'officier Abboud el-Zommor, qui a préparé l'attentat contre Sadate faisait partie du Djihad. Le Djihad a également des contacts étroits avec le Gama'a al-Islamiya (Groupe Islamique), responsable d'attentats contre des touristes occidentaux en 1992-93.

En Israël, dans les territoires administres, la Branche Palestinienne des Frères Musulmans a engendre l'Al-Moujamma al-Islami qui donnera naissance au Hamas. Bien qu'adhérant à l'objectif final de libérer la Palestine de l'occupation israélienne, la Société des Frères Musulmans s'attache en priorité à la consolidation de l'islam. Elle se consacre aux œuvres sociales et à la construction de mosquées, dont le nombre double en Cisjordanie et triple dans la bande de Gaza entre 1967 et 1987. Ses sources de financement proviennent en grande partie de l'Arabie Saoudite.

MARTIN LUTHER KING ANTISIONISME =ANTISEMITISME

Martin Luther King : Lettre à un ami anti-sioniste

Une lettre de 1967 qui résonne encore de son écho

vendredi 20 mai 2005.

En Août 1967, le Pasteur américain Martin Luther King, le chantre du pacifisme et de la non violence, combattant la ségrégation touchant les populations noires américaines, qui avait obtenu le Prix Nobel de la Paix en 1964, écrivait ce texte remarquable. Lors de la fumeuse Conférence de l'ONU sur le Racisme qui s'est tenu à Durban en Afrique du Sud, et face au déchainement antisémite des délégations de nombreux pays principalement venus du monde arabo-musulman, face aux innombrables difficultés que rencontrèrent la délégation israélienne et les organisations non gouvernementales juives, pour s'exprimer, pour se protéger, pour se faire comprendre et seulement pour être écoutées, durent se retirer de cette Conférence damnée, avec la délégation venant des Etats-Unis.

Les membres de ces délégations et organisations juives ne trouvèrent qu'une seule réponse, à l'instant "T" de cet événement qui marque aujourd'hui l'histoire de l'antisémitisme : Inscrire sur des tee-shirts ces mots :
"Antisionisme signifie antisémite". M. Luther King

Expression qui renvoyait à une lettre que M.L.King avait écrite à un ami en 1967.
MARTIN LUTHER KING : Lettre à un ami anti-sioniste

Extrait de "Letter to an Anti-Zionist Friend", de Martin Luther King. [1]

Tiré de la Lettre de L.D.J (05/2005).

"(...) Tu déclares, mon ami, que tu ne hais pas les Juifs, que tu es seulement anti-sioniste. A cela je dis que la vérité sonne du sommet de la haute montagne, que ses échos résonnent dans les vallées vertes de la terre de Dieu : quand des gens critiquent le sionisme, ils pensent Juifs, et ceci est la vérité même de Dieu. L'antisémitisme, la haine envers le peuple juif, a été et reste une tache sur l'âme de l'humanité. Nous sommes pleinement d'accord sur ce point. Alors, sache aussi cela : antisionisme signifie de manière inhérente antisémite, et il en sera toujours ainsi.

Pourquoi en est-il ainsi ? Tu sais que le sionisme que le sionisme n'est rien moins que le rêve et l'idéal du peuple Juif de retourner vivre sur sa propre terre. Le peuple Juif, nous disent les Ecritures, vécut en union florissante sur la Terre sainte, sa patrie. Ils en furent expulsés par le tyran de Rome, les mêmes Romains qui assassinèrent si cruellement Notre Seigneur. Chassé de sa patrie, sa nation en cendres, le peuple Juif fut forcé d'errer sur le globe. Encore et encore, le peuple Juif souffrit aux mains de chaque tyran qui vint à régner sur lui. Le Peuple Noir sait, mon ami, ce que signifie souffrir les tourments de la tyrannie, sous un joug que l'on n'a pas choisi. Nos frères en Afrique ont supplié, plaidé, demandé, exigé la reconnaissance et la réalisation de leur droit naturel à vivre en paix sous leur propre souveraineté, dans leur propre pays. Pour quiconque chérit ce droit inaliénable de toute l'humanité, il devrait être si facile de comprendre, de soutenir le droit du peuple Juif à vivre sur l'antique terre d'Israël. Tous les hommes de bonne volonté se réjouiront de la réalisation de la promesse de Dieu, que son peuple retourne dans la joie sur la terre qui lui a été volée. C'est cela le sionisme, rien de plus, rien de moins.

Et qu'est l'anti-sionisme ? C'est le déni au peuple Juif d'un droit fondamental que nous réclamons à juste titre pour le peuple d'Afrique et accordons librement à toutes les nations de la terre. C'est de la discrimination envers les Juifs, mon ami, parce qu'ils sont Juifs. En un mot, c'est de l'antisémitisme. L'antisémite se réjouit de chaque occasion qui lui est donnée d'exprimer sa malveillance. L'époque a rendu impopulaire, à l'Ouest, de proclamer ouvertement sa haine des Juifs. Ceci étant le cas, l'antisémite doit à chaque fois inventer de nouvelles formes et de nouveaux forums pour son poison. Combien il doit se réjouir de la nouvelle mascarade ! Il ne hait pas les Juifs, il est seulement antisioniste. Mon ami, je ne t'accuse pas d'antisémitisme délibéré. Je sais que tu ressens, comme je le fais, un profond amour pour la vérité et la justice, et une révulsion envers le racisme, les préjugés, la discrimination. Mais je sais qu'on t'a trompé, comme d'autres l'ont été, en te faisant croire que tu pouvais être antisioniste tout en restant fidèle aux principes que nous partageons, toi et moi, du fond du coeur. Que mes paroles sonnent dans les profondeurs de ton âme : quand les gens critiquent le sionisme, ne te trompe pas, ils pensent les Juifs."

Martin Luther King

[1] Saturday Review - XLVII (août 1967), p. 76 Rééd. In M.L.King Jr, This I believe : selections from the Writings of Dr. Martin Luther King Jr.
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loi raciste en egypte

LOI RACISTE

lundi 25 août 2008, par  ldj

Egypte Interdiction des dons d’organes entre musulmans et chrétiens . D’après vous le MRAP ou la LDH vont-ils protesté ou manifesté ?

Source : le site echos-vox


Le Syndicat des médecins égyptiens vient d’interdire les dons et les transplantations d’organes entre personnes de nationalité et de religion différentes. En somme, il n’est pas possible pour un Copte de donner ses organes à un musulman et vice versa. Ces pratiques sont désormais limitées aux membres d’une même famille jusqu’au quatrième degré.

Le président du Syndicat des médecins égyptiens, Hamdy El Sayed, soutient mordicus qu’« il ne s’agit pas de promouvoir les différences entre les religions, mais de limiter le commerce d’organes » qui sévit depuis des années dans le pays.

Les Coptes et autres défenseurs des droits de l’homme n’y croient pas. « C’est une loi raciste qui encourage la discrimination et qui opère une distinction entre les donateurs chrétiens et musulmans, réduisant les chances pour les patients d’obtenir leur transplantation d’organe », a déclaré Naguib Gabriel, directeur de l’Union égyptienne des droits de l’homme au Daily News Egypt.

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chasse aux neonazis

Vague d’arrestations chez les néo-nazis

dimanche 24 août 2008, par LDJ

source : l’Aisne Nouvelle

Week end dernier, c’est la fête au village, à Mont-d’Origny, près de Saint-Quentin dans l’Aisne.

Dans la nuit du samedi au dimanche, un bal disco est organisé en marge de la fête foraine.

Vers deux heures du matin, plusieurs jeunes, originaires de villages voisins, font irruption à proximité des manèges, ivres à priori.

Que se passe-t-il alors ?

Selon les premiers éléments recueillis, il semble en fait que la bande de jeunes, aux crânes rasés soit arrivée en criant notamment "Sieg Hell" et en vantant la supériorité de la "race aryenne". Selon le journal l’Aisne Nouvelle, "après avoir entendu qu’un des hommes présents à proximité se prénommait Abraham, un prénom à consonance juive, ils se sont rué sur lui et lui ont porté plusieurs coups. Son beau-frère a également été légèrement blessé" ; une agression qui aurait duré près d’une demi-heure est-t-il précisé.

Cinq garçons ont été placés en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Ribemont, chargée de l’enquête.

Mercredi, des perquisitions, fructueuses, ont été effectuées. Toutefois, ni la hiérarchie de la gendarmerie, ni le parquet de Saint-Quentin, n’ont encore souhaité s’exprimer sur la délicate enquête que mènent actuellement les enquêteurs de la compagnie de Saint-Quentin, non seulement parce qu’elle est toujours en cours, mais aussi, comme le souligne le journal, "parce qu’elle concerne un "milieu" relativement mal connu : le mouvement néo-nazi"

Cinq garçons proches de la mouvance néo-nazie étaient en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie, hier, après une agression à la fête foraine de Mont-d’Origny, samedi soir. Originaires de villages voisins, ils avaient frappé deux hommes en criant gloire à Hitler. Des perquisitions, fructueuses, ont été effectuées hier (mercredi 20 août).

« Rien à déclarer ». La rengaine est la même auprès de la hiérarchie de la gendarmerie et du parquet de Saint-Quentin. Ni les militaires ni les magistrats ne souhaitent s’étaler, pour l’heure, sur la délicate enquête que mènent actuellement les enquêteurs de la compagnie de Saint-Quentin. Parce qu’elle est toujours en cours mais aussi parce qu’elle concerne un « milieu » relativement mal connu : le mouvement néo-nazi. L’affaire commence dans la nuit de samedi à dimanche à Mont-d’Origny. Un bal disco est organisé au village en marge de la fête foraine annuelle. Vers 2 h du matin, alors que les festivités s’étaient jusqu’alors relativement bien déroulées, plusieurs jeunes - moins d’une dizaine - font irruption à proximité des manèges.

Les témoignages sur ce point divergent. « Ils étaient armés de barres de fer », croit savoir un témoin. « Ils se sont battus avec les forains », ajoute un autre. « Ils s’en sont pris à un handicapé », a-t-on également pu entendre. Selon les premiers éléments recueillis, il semble en fait que la bande de jeunes aux crânes rasés, ivres, soit arrivée en criant notamment « Sieg Heil » et en vantant la supériorité de « la race aryenne ». Après avoir entendu qu’un des hommes présents à proximité se prénommait Abraham, un prénom à consonance juive, ils se sont rué sur lui et lui ont porté plusieurs coups. Son beau-frère a également été légèrement blessé. L’agression aurait duré près d’une demi-heure. Le lendemain, les gendarmes de Ribemont ont commencé leur enquête. Délicate.

Livres et photos néo-nazis saisis

Témoins peu prolixes, faits ayant eu lieu de nuit, multitudes de versions ont compliqué les investigations. Mais, hier, les militaires sont passés à l’action en toute discrétion. Ils ont, en effet, mené cinq perquisitions, dont une à Saint-Quentin, et ramené dans leurs filets cinq suspects. Tous appartiendraient à une mouvance néo-nazie assez peu organisée. « Le mouvement regroupe 15 ou 20 personnes dans l’Aisne. Le phénomène est assez marginal mais nous les surveillons de près. Chaque année, des associations douteuses sont dissoutes », confient les autorités. Selon nos informations, le coup de filet mené par les gendarmes hier matin a également permis de découvrir quelques livres traitant de l’idéologie hitlérienne, des photos et divers objets. Les cinq interpellés ont été placés en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie. Ils devraient être présentés au parquet aujourd’hui et poursuivis pour violence avec arme, en réunion et à caractère raciste.

UNE MOUVANCE SURVEILLEE DE PRES

Il est forcément difficile de connaître avec précision l’activité réelle et l’influence des groupuscules néo-nazis. Les actes antisémites revendiquant la filiation hitlérienne sont souvent marquants, toujours nauséabonds mais restent globalement isolés, au moins dans l’Aisne Les services de renseignements du département n’ont pas constaté d’augmentation sensible d’une violence d’extrême droite dans le secteur même si les actes tels que celui observé à Mont-d’Origny sont étudiés à la loupe. Déjà en avril 2006, la profanation du cimetière de Fonsommes, où l’on avait retrouvé des croix gammées inscrites sur les tombes, avait marqué les esprits. Deux jeunes d’une vingtaine d’années avaient été interpellés et condamnés à des travaux d’intérêt général. L’année dernière, toujours en avril, des tags nazis avaient aussi été retrouvés à Ognes, près de Chauny. Ces jeunes sont, heureusement, souvent peu organisés et très surveillés, d’où la rapidité des interpellations d’hier. Reste que la mouvance néo-nazie trouve des résonances sur le web où le contrôle s’avère plus difficile.

Olivier DE SAINT RIQUIER

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anniversaire de guilad

pour guilad (anniversaire le 28 aout)

pour guilad (anniversaire le 28 aout)
Pour ton Anniversaire...



Gai, souriant, timide quelque peu



Un jeune heureux de vivre. Oui, j'ai bien dit : heureux!



Il ne passe de jours que nous n'pensions à toi



Les actions, réactions concrétisent notre foi



Allant toujours plus loin jusqu'à voir mille lumières



De tes yeux enfin libres pour ton anniversaire !
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guilad

pour guilad (anniversaire le 28 aout)

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Gai, souriant, timide quelque peu



Un jeune heureux de vivre. Oui, j'ai bien dit : heureux!



Il ne passe de jours que nous n'pensions à toi



Les actions, réactions concrétisent notre foi



Allant toujours plus loin jusqu'à voir mille lumières



De tes yeux enfin libres pour ton anniversaire !
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volontariat en israel

Devenez volontaire pour Tsahal

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integration de nos freres d'origine ethiopienne en eretz

Un Juif éthiopien rentre à la Knesset

Antoinette Brémond


Shlomo Mula, un Juif éthiopien arrivé en Israël à l’âge de 17 ans avec l’opération Moïse en 1984 (voir les Juifs d’Ethiopie - Beta Israel ou Falashas et l’intégration des Juifs d’Éthiopie) vient d’être nommé député à la Knesset ce lundi 4 février pour remplacer Avidgor Itzhaki ayant démissionné. C’est la seconde fois qu’un Israélien d’origine éthiopienne entre au parlement. Etant le trente troisième sur la liste électorale de Kadima, il n’avait pu être élu en 2006. Son entrée en 2008 est un événement important pour la communauté éthiopienne d’Israël.

42 ans, marié père de trois enfants Shlomo Mula habite Rishon Letsion. Quand il prend la parole, il aime raconter : « J’ai marché 800 kilomètres d’Ethiopie au Soudan avec d’autres. Puis, épuisés et affamés nous avons rencontré à Khartoum des combattants d’une unité d’élite israélienne venus nous chercher et nous transporter au pays. Bien sûr, à cette époque, je n’imaginais pas que je serai un jour député de l’Etat d’Israël ! »

Mula est titulaire d’une licence d’assistant social de l’université de Bar Ilan et possède également un diplôme en droit du collège universitaire de Kyriat Ono. Comme étudiant il était très engagé dans l’association des étudiants juifs éthiopiens. Il a occupé ces dernières années le poste de directeur du département responsable de l’Intégration des immigrants à l’Agence Juive.
Au niveau politique, il fut pendant des années membre du parti Israël BaAlya de Nathan Sharansky. Puis, influencé par Tsipi Livni, ministre de l’Intégration à cette époque, il entra au parti Kadima.

Lors de diverses interviews, Shlomo Mula fait comprendre combien il est honoré et fier de pouvoir représenter sa communauté au niveau national. Pour son projet politique, il est clair : « Je vais m’occuper avant tout de la communauté éthiopienne, très négligée au niveau gouvernemental. La connaissant de l’intérieur, je suis le mieux placé pour cela. Je vais tout d’abord m’efforcer de faire augmenter le budget qui lui est consacré pour permettre en particulier aux jeunes couples nécessiteux de louer des appartements « normaux », et de sortir ainsi du « ghetto » éthiopien où ils sont souvent bloqués. » En effet, la majorité des immigrants éthiopiens restent entre eux, dans un même quartier dont les appartements sont peu coûteux. « Un ghetto comme Harlem » dit-il. « Ceci, ajouté à un système éducatif qui parfois sépare les élèves éthiopiens des autres enfants, empêche une véritable intégration des Juifs d’origine éthiopienne avec la société israélienne. Je sais que nous pouvons être israéliens à part entière, utiles et créateurs dans la société. » En fait, cela est déjà vrai pour une minorité d’Ethiopiens engagés dans diverses professions de niveau universitaire. Mais Mula veut plus : lutter contre le racisme latent et changer ce qu’il faut changer. « Ce qui est merveilleux dans ce pays démocratique, c’est que, celui qui veut changer quelque chose peut se battre pour cela....et ça marche ! »

Shlomo Mula ne cache pas ses opinions politiques nettement de gauche. En tant que « colombe », il soutient le processus d’Annapolis « afin de donner de l’espoir aux deux peuples. »

Mis en ligne le 13 février 08

source un echo disrael

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sarko a raison

Se souvenir de ces 11 400 enfants

lundi 18 février 2008, par LDJ

Sarkozy a parfaitement raison de vouloir enseigner la Shoah aux enfants. Il n’est jamais trop tôt pour apprendre les horreurs du nazisme que ce soit pour les enfants ou leurs parents surtout dans nos temps où il réapparait sous sa forme islamiste. Ci après l’Opinion de Serge Klarsfeld paru dans le Monde du du 18 Février 2008.

L’initiative du président de la République est extraordinaire, et ceux qui en sont aujourd’hui les détracteurs prétendront demain en avoir été les inspirateurs.

Pendant des décennies, les dirigeants des organisations juives qui laissaient vivoter le précieux Mémorial du martyr juif inconnu et Centre de documentation juive contemporaine invoquaient la mémoire des milliers d’enfants Juifs déportés de France sans même savoir qui ils étaient et combien ils étaient. Nous, les Fils et filles des déportés juifs de France, avons fait ce travail après avoir établi, en 1978, la liste, convoi par convoi, de toutes les victimes de la Shoah en France (76 000 déportés). En 1994, nous avons publié le Mémorial des enfants juifs déportés de France et l’avons augmenté depuis de huit additifs. Nous avons identifié chaque enfant, son état civil, nom, prénom, date et lieu de naissance et, au terme de très longues recherches, nous avons pu ajouter pour chacun d’entre eux - ils étaient 11 400 âgés de moins de 18 ans - l’adresse de son arrestation. On sait ainsi commune par commune, département par département, les enfants qui ont été arrêtés dans tel village, dans telle petite ville, dans telle rue de Paris, de Lyon ou de Marseille. Nous avons pu récupérer, par un travail qui n’a été accompli dans aucun autre pays, plus de 4 000 photos de ces 11 400 enfants, 4 000 visages qui sont rassemblés aujourd’hui dans la salle des Enfants du Mémorial de la Shoah, à Paris, dans le pavillon de la France dans le Camp-Mémorial d’Auschwitz et au Musée de l’héritage juif et de l’Holocauste à New York.

Depuis la parution de notre ouvrage, les plaques commémoratives se sont multipliées par centaines dans notre pays faisant revivre sur tout le territoire la mémoire non pas exclusivement des enfants, mais surtout des enfants. Les Associations pour la mémoire des enfants juifs déportés de France, les AMEDJ, ont pris dans les établissements scolaires le relais de notre Mémorial des enfants : s’appuyant sur les adresses des enfants qui y sont inscrites et sur leurs propres recherches dans les archives des établissements, les AMEDJ ont procédé à la pose de plaques dans de très nombreuses écoles, collèges et lycées, surtout à Paris, à Nice et à Lyon.

Il y a vingt ans, au lycée Hélène-Boucher, à Paris, on nous refusait encore le mot "juif" sur la plaque. Aujourd’hui, grâce à notre travail précis de mémoire et grâce au discours historique de Jacques Chirac, le 16 juillet 1995 au Vel’d’Hiv, le contexte historique de la mise à mort de tous ces enfants est clairement exposé sur chaque plaque. Sur la façade extérieure, on peut lire généralement : "A la mémoire des élèves de..., arrêtés de 1942 à 1944. Assassinés dans les camps d’extermination parce que nés Juifs. Plus de 11000 enfants furent déportés de France, victimes innocentes du gouvernement de Vichy complice de la barbarie nazie. Ne les oubliez jamais." Et, au sein de l’établissement scolaire, on peut lire avec le même texte une liste nominative des enfants juifs déportés qui y furent des élèves.

Les enseignants et les élèves participent avec enthousiasme à cette oeuvre de mémoire et de vie qui n’a rien de morbide. Parfois il arrive que l’école prenne le nom de l’un de ces enfants : par exemple à Montescot, dans les Pyrénées-Orientales, les enseignants ont demandé à notre association de les renseigner sur deux soeurs, Léa et Elisabeth Schnitzler, 8 ans et 3 ans. Nous l’avons fait et leur avons envoyé les photos des deux fillettes. Enseignants et élèves ont recherché toutes les traces du passage dans la commune de Léa et d’Elisabeth et de leurs parents, et leur remarquable travail de mémoire a reçu le prix Corrin en Sorbonne. Les enfants de Montescot se souviendront toujours de ces deux enfants qui ont donné en 2003 leur nom à leur école. Que chaque enfant se souvienne du nom d’un enfant juif déporté n’aura rien de traumatisant parce qu’il ne s’agira pas d’une mission unique : il y a beaucoup plus d’élèves en CM2 en France que 11 400, et chaque année les élèves de CM2 se renouvellent.

Dans les bourgs et les petites villes, les élèves se souviendront des enfants qui vivaient comme eux, dans le même cadre de vie, dans les mêmes lieux ou le même département. Dans les grandes villes, ils verront que tel enfant habitait la même rue qu’eux-mêmes. Notre exposition sur "Les 11400 enfants juifs déportés de France" a été vue par des centaines de milliers de personnes dans les vingt plus grandes gares de France entre 2002 et 2005, pour le 60e anniversaire de la déportation. La Mairie de Paris a tenu à la présenter tout entière (250 panneaux et vitrines) dans les grands salons de l’Hôtel de Ville en 2007, et de nombreux groupes scolaires ont scruté, avec une extrême attention, les listes arrondissement par arrondissement, rue par rue et numéro par numéro des milliers d’enfants juifs de Paris victimes de la Shoah. Non seulement chaque élève se souviendra d’un enfant mais aussi du contexte historique qui a conduit cet enfant à la mort, et également du fait exceptionnel dans l’Europe de la Shoah que 60 000 enfants juifs ont échappé à la déportation grâce surtout à la population française qui a aidé activement les familles et les organisations juives à cacher les enfants et qui a réussi à faire pression sur le gouvernement de Vichy pour freiner sa coopération policière avec la Gestapo.

Ce rôle est déjà joué par beaucoup d’enseignants, ceux qui coopèrent avec les AMEDJ. Et si d’autres mémoires surgissent à cette occasion, tant mieux ; elles ne seront pas concurrentes, mais complémentaires, et permettront aux uns et aux autres de mieux se connaître en confrontant les douloureuses épreuves de l’histoire qui ont conduit l’humanité jusqu’à nous. Les élèves qui se souviendront d’un enfant dont la vie a été tranchée par l’intolérance et la haine raciste seront mieux armés moralement contre les idéologies extrêmes et contre la violence ; ils comprendront mieux probablement pourquoi il faut défendre les valeurs républicaines, la liberté et la dignité humaine. D’ici à la rentrée 2008, l’initiative du président de la République sera étudiée et aménagée par l’éducation nationale avec le soutien de toute la documentation de notre association et la participation du Mémorial de la Shoah. Dans une trentaine d’années, un siècle après la Shoah, les élèves d’aujourd’hui des CM2 seront depuis longtemps des adultes, et la France sera le seul pays où l’on se souviendra encore avec précision des enfants juifs qui en furent déportés.

Ces enfants auront échappé à l’immense poubelle de l’Histoire ; ils seront redevenus des acteurs de l’Histoire ; ils auront échappé à la nuit et au brouillard de l’oubli ; ils seront revenus à la lumière du jour. Grâce à Jacques Chirac on se souviendra des Justes et des 60 000 enfants juifs sauvés ; grâce à Nicolas Sarkozy on se souviendra des 11 400 enfants juifs perdus.

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HOMMAGE A CARLOS

Notre ami et chanteur CARLOS QUI A DECOUVERT MIKE BRANT EST DECEDE AUJOURD'HUI A LA SUITE D'UN CANCER FOUDROYANT A L'AGE DE 64 ANS

 Biographie - De Chrysostome à Carlos

 

1943 : Naissance d’ Yvan-Chrysostome Dolto, le 20 février 1943, à midi. Il est le fils de Françoise Dolto, née Marette, spécialiste réputée de psychologie des enfants et de Boris Dolto émigré Russe et professeur de Kinésithérapie. Il passe une enfance heureuse à Paris.

 

1943 décembre : Carlos fait ses premiers pas.

1944 - 28 novembre : Naissance de son frère Grégoire.

1946 : Naissance de sa sœur Catherine.

1946 : A trois ans, surnommé ‘Titi-Boss’, il est le chef des ‘attaquants’’, une bande d’ enfants qui sévit au Jardin du Luxembourg.

1947 : Débute sa scolarité à Decroly, école expérimentale Parisienne.

1955 : Carlos a 12 ans.

1957 : Arpente fièrement Saint-Germain des prés sur son scooter, et fréquente Le Bidule, Le chat qui pêche, Le Storyville, Les Trois-Maillets...

1957 : Rencontre Jean et Michel Drucker au cours de soirées qu’ il anime à l’ Ambiance, à Notre-Dame.

 

 

1958 : Ses amis noctambules et lui désirant s’ attribuer de nouveaux patronymes ‘artistiques’, Yvan-Chrysostome Dolto est rebaptisé Carlos, en hommage au percussionniste Carlos Patato-Valdes par lequel il est fasciné.

1959 : Rencontre Johnny Hallyday au Caveau de la montagne.

1960 : Se fait remarquer dans divers clubs parisiens pour ses talents de danseur.

1961 : Obtient son diplôme de kinésithérapie à l’ EFOM, école crée par son père.

1962 : Remplace au pied levé Lucien Morisse au micro d’ Europe 1. Il animera plus tard, toujours sur Europe 1, l’ émission ‘Salut les copains’.

1962 : A la demande de Johnny Hallyday, accompagne Sylvie Vartan dans tous ses déplacements professionnels

1964 : Tourne dans ‘Patate’, le film de Jean-Becker, avec Danielle Darrieux et Jean Marais.

1967 : Fréquente le Bistingo en compagnie d’ Hubert Wayaffe, son complice d’ Europe 1.

1967 : A la demande de Sylvie Vartan, Carlos assure les vocaux masculins sur la nouvelle chanson de celle-ci : ‘2 minutes 35 de bonheur’. Dans la foulée, il accompagne Sylvie Vartan sur scène pour trois duos : ‘2 minutes 35 de bonheur’, ‘Un petit peu beaucoup’, et ‘Mon singe et moi'.

   

1969 : Enregistre, sous la houlette de Jim Larriaga, son premier 45-tours : ‘La vie est belle’.

1970 : Obtient son premier disque d’ or avec son deuxième 45-tours : ‘Y’ a des indiens partout’.

1971 : Au MIDEM, à Cannes, Carlos entend une chanson Brésilienne, ‘Festa por un rei Negro’, l’ enregistre immédiatement et en fait, ‘La Bamboula’.

1971 : Assure la première partie de Joe Dassin et de Sylvie Vartan.

1972 : Suit la caravane du tour de France et effectue 95 galas (un record).

A partir de 1972 : il participera plus de 40 fois aux émissions de Maritie et Gilbert Carpentier : ‘Top à’ et ‘Numéro 1’.

1972 : Tourne dans ‘Le cri du Cormoran le soir au dessus des jonques’ de Michel Audiard.

1972 : Obtient un disque d’ or pour ‘La cantine’.

1973 : Enregistre le premier album-concept Français : ‘Une journée de Monsieur Chose’, avec Joe Dassin, Alice Donna et Joëlle du groupe ‘Il était une fois’. Le 45-tours extrait, ‘Cocotte en papier’ sera disque d’ or.

1975 : Disque d’or pour Séñor Météo.

1977 : De retour des Etats-Unis et décontenancé par les danses qui y sont à la mode, il créé le ‘Big Bisou’.

1978 : Avec la complicité de Joe Dassin et Claude Lemesle, il publie Rosalie et interprète ce tube, déguisé en Doudou.

1978 : Epouse Michèle, alias Mimi, à Deauville. Ils ont pour témoins Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Michel Sardou et Claude Mulot.

1980 : Devient l’ emblème du jus de fruits ‘OASIS’, pour la promotion duquel la chanson ‘Rosalie’ est rebaptisée ‘Oasis, Oasis, c’ est beau, c’ est bon !’ Cette participation durera onze ans. Voir le tournage.

1981 : Décès de son père à Antibes.

1985 : Assiste Coluche à la création des ‘Restos du cœur’, également en compagnie de Véronique Colucci, Sandrine Bonnaire, Béatrice Dalle, Michel Sardou, Jean-Michel Vageulsy, Robert Hossein, Francis Bour, Paul Houdart et Jacques Attali.

1988 : Parraine le parc d’ attraction ‘Mirapolis’ où il se produit pendant 4 mois.

1988 : Décès de sa mère.

1985 : Adapte pour la télévision Française une émission de Bill Cosby et créé ainsi ‘T’ as l’ bonjour d’ Albert’.

1989 : Présente l’ émission ‘Sirocco’ pour TF1.

1991 : Est le héros d’ un long-métrage tourné par TF1, ‘Faux-frère’, avec Emmanuel Montes et Emmanuel Lepoutre.

1992 : Il devient le héros de la série ‘Le J.A.P. (Juge d’ application des peines) pour TF1.

1996 : Devient le héros d’ un dessin animé qui sera programmé sur plus de190 chaines de télévisions différentes: ‘Les aventures de Carlos’.

1996 : Publie son autobiographie : ‘Je m’ appelle Carlos’. Voir la bibliographie.

1997 : Publie deux recueils d’ histoires drôles. Voir la bibliographie.

1998 : Enregistre ‘Allez la France’ en hommage à l’ équipe de France Championne du monde de football et à ses supporters.

2000 : Réalise pour les chaines Voyage et Odyssée des reportages dans diverses contrées sur la pêche au gros. Voir la pêche au gros.

et devient ainsi son assistant. Cette ‘collaboration’ durera 10 ans.
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reflexion et revelation

reflexion humaine et revelation

Posté le 17.01.2008 par israelsionisme
Réflexion humaine et Révélation

L’être humain, créature aux capacités physiques limitées, a obtenu ses lettres de noblesse et sa primauté grâce à la puissance de son intellect. L’intelligence humaine peut dans une certaine mesure dompter les forces de la nature. Elle est dotée de la faculté de définir les valeurs régissant la vie du genre humain dans le monde. Enfin, elle est à même d’avoir une idée du divin.

L’étude qui suit tentera de déterminer, à travers l’étude des textes, quel est le regard de la Torah sur l’intellect humain.

Les capacités intellectuelles humaines qui trouvent leur point d’orgue dans la possibilité qu’elles offrent de déterminer les valeurs régissant la vie humaine dans le monde, en permettant de porter sur toutes les facettes de l’existence un jugement original, personnel et libre, sont-elles mises à l’honneur dans la Torah ou au contraires, sont elles déconsidérées, rejetées et jugées comme subversives et dangereuses.

L’histoire de l’humanité a montré que de nombreux gouvernants, tant politiques que spirituels, ont souvent cherché à annihiler toute capacité de discernement des gouvernés. Leur intention n’était pas uniquement machiavélique, souvent ils portèrent le concept de non-décision personnel au sommet de la hiérarchie des valeurs, instaurant une société où seul le monarque ou le dirigeant suprême avait le droit de penser et d’émettre des jugements de valeur, le reste de la société étant réduit à un état presque animal, puisque privé de sa spécificité : juger ce qui l’entoure.

Le Judaïsme est une loi révélée. Les six cent treize commandements de la Torah sont des préceptes provenant d’une intelligence qui nous dépasse. La théophanie est le grand moment fondateur du judaïsme où D.ieu se révèle sur le mont Sinaï et ordonne à son peuple d’accomplir sa volonté.

Les maîtres du Midrach commentent le verset : « Ils se tinrent sous la montagne » (Exode, 19-17). Ils expliquent que D.ieu retourna la montagne sur son peuple et déclara : « Si vous acceptez mes préceptes, tout ira bien ; si non ici sera votre tombeau » (Talmud - Shabbat 88a).

Un autre texte du Midrach indique une idée similaire. A la fin du récit de la création, un verset de la Genèse exprime la venue du sixième jour d’une façon assez particulière. Il associe au mot « sixième » (jour) l’article défini Hé, ce qu’il n’a pas fait pour les autres jours de la création : « Ce fut le jour, ce fut le soir, LE sixième jour advint » (Genèse, 1-31). Les exégètes du Midrach ont vu dans cette singularité, la volonté de la Torah de faire allusion, au moment où s’achève la création, à un autre sixième jour. Selon le Midrach, la Torah voulait rappeler en ce moment le sixième jour du mois de Sivan, le jour de Chavou’ot, le jour où D.ieu révéla sa loi à son peuple. Et le Midrach conclut : « Ce fut le sixième jour, il s’agit du jour de Chavou’ot. D.ieu dit : Si mes enfants acceptent mes préceptes tout ira bien ; si non je ferai revenir le monde à son état de chaos initial, à l’état de Tohou vaBohou » (Talmud - Chabbat 88a). La lecture de ces deux Midrachim laisse perplexe. Ceux-ci semblent indiquer que la révélation fut imposée à l’homme juif sous la menace ! Que l’inobservance des préceptes est punie par la « peine de mort ! ». « Si vous refusez, ici sera votre tombeau ! » Ou encore : « Je ferai revenir le monde à son état de chaos initial ! »

La célèbre déclaration faite par le peuple juif sur le mont Sinaï : « Nous ferons et nous comprendrons » (Na’assé Vénichm’a) ( Exode, 24-7) va dans ce sens. Elle signifie que la communauté d’Israël décida de se soumettre à la loi de la Torah sans même la comprendre.

Fort de ces enseignements, il semble que le Judaïsme ne fait aucun cas de la pensée humaine, que la révélation, du haut de sa légitimité divine, écrase le regard que peut porter l’être humain sur les choses de la vie. Selon cette conception, la Torah ferait de l’individu un être insignifiant ne pouvant exprimer sa personnalité dans aucun des registres de l’être.

Toutefois, nous ressentons tous que l’on ne peut rester sur de telles conclusions, que si D.ieu a donné à l’homme le pouvoir de juger ce qui l’entoure, le pouvoir de déterminer lui-même ce qui est bien de ce qui est mal, c’est que cette aptitude est sacrée, qu’elle doit être utilisée à bon escient, et qu’elle peut et même, qu’elle doit avoir sa place dans le cadre de la révélation elle même.

D’ailleurs, les textes juifs faisant l’éloge de l’homme dans la création sont très nombreux et très puissants. L’âme humaine est décrite comme étant : « une partie de D.ieu » (Job 31-2). Une Michna enseigne que celui qui tue un homme est assimilable à celui qui détruit toute l’humanité (Talmud - Sanhédrine). Le psalmiste écrit : « Tu l’as diminué de peu par rapport à D.ieu, toute la création est à ses pieds » (Psaumes 8 – 6) . Enfin, dès l’apparition de l’homme dans la Torah, il est dit qu’il a été crée à l’image de D.ieu

Ces enseignements montrent que la Torah ne considère pas l’homme comme un animal pensant. Ils révèlent que l’être humain est sacré. Comment dès lors concilier ces textes avec ceux évoqués précédemment.

La problématique sous-jacente à cette question semble être celle qui oppose le Judaïsme ancestral aux nouvelles formes de cultes que certains souhaiteraient instaurer. Le Judaïsme rabbinique voit dans la loi révélée la seule référence en matière de religion. Ainsi, il ne laisserait à l’homme aucune place dans son expression. Par ailleurs, certains mouvements se réclamant du judaïsme, affirment laisser une plus grande autonomie à l’homme en lui permettant de modeler les préceptes de la loi, selon sa volonté. Au point qu’aux yeux du monde, le Judaïsme rabbinique est souvent jugé rétrograde, figé, sans courage, abdiquant face à la loi, alors que les courants dits « libéraux » sont souvent perçus comme plus modernes, car laissant une place prépondérante à l’homme et à sa volonté dans la conception de la loi. Doit-on en rester là ? Peut-on accepter que l’on dise du Judaïsme rabbinique qu’il « emprisonne » l’homme dans les quatre coudées de la Halakha en l’empêchant d’exprimer son avis sur les choses de la vie ? Doit-on voir dans les textes relatant que le don de la Torah s’est fait dans la contrainte, annihilant ainsi l’intellect humain, la position du Judaïsme ou faut-il plutôt mettre l’accent sur les textes qui font de l’homme une créature proche de D.ieu, faisant de la spécificité humaine son intelligence, l’outil le plus précieux et le plus sacré de la création.

Une réflexion autour des lois concernant le ’hamets, le pain levé, nous mettra sur la voie. Lorsqu’on se penche sur les différentes lois en rapport avec le ’hamets, un paradoxe troublant apparaît. D’une part le ’hamets est le symbole du mal par excellence. Il est souvent associé dans les textes au Yétser Har’a, au mauvais penchant, à l’orgueil. L’image de la pâte levée est associée à l’orgueilleux qui marche la tête haute. La règle générale concernant les offrandes faites dans le Temple de Jérusalem est l’interdiction de la présence en elles de la moindre parcelle de ’hamets. Lorsque de la farine devait être associée aux différentes offrandes, elle devait impérativement être matsa, ne pas avoir levée. A Pessa’h, au moment où nous célébrons la création du peuple juif, le ’hamets est interdit à la consommation, et les règles entourant cette interdiction sont beaucoup plus rigoureuses que celles réglant toutes les autres interdictions alimentaires. Tout ceci montre que le ’hamets représente le mal par excellence.

Il existe toutefois une dernière occurrence où apparaît une loi concernant le ’hamets et celle-ci va dans une direction diamétralement opposée à celle révélée par les enseignements ci-dessus. Il s’agit de la composition de l’offrande qui devait être faite dans le Beit Hamikdach, dans le Temple de Jérusalem, le jour de Chavou’ot. La Torah enseigne qu’en ce jour du calendrier juif, une offrande devait être composée de deux pains confectionnés à partir de farines de blés ; mais surtout, le texte de la Torah insiste pour que ces deux pains soient ’hamets : « De vos habitations, vous apporterez deux pains destinés au balancement qui seront fait de deux dixième de farine et cuits à pâte levée, ce seront les prémices pour l’Eternel » (Lévitique, 23-17). Cet enseignement nous laisse sans souffle puisque ce qui est considéré comme le symbole du mal est soudain sanctifié : il est associé à la célébration de la fête du don de la Torah. Comment comprendre qu’un élément symbolisant le mal puisse devenir le symbole du bien ? Comment ce qui à Pessa’h n’est pas cacher, le devient-il le jour de Chavou’ot ?

Pour comprendre la raison d’être de ce changement d’attitude par rapport au ’hamets, il faut se pencher un moment sur la nature de la matsa et sur celle du ’hamets. Il est évident que l’enseignement symbolique attaché à ces deux matériaux est lié à la réalité de leur être.

Sur la différence entre le ’hamets et la matsa

La matsa et le ’hamets sont en fait identiques dans leur réalisation. La même action humaine créant une matsa crée aussi du ’hamets. L’élément à l’origine de leur différence est le facteur TEMPS. C’est le fait que l’action humaine subisse ou non l’épreuve du temps. La matsa est une réalisation qui ne doit pas subir l’épreuve du temps. Quant au ’hamets, il représente la même action, à la seule différence qu’elle a subi l’épreuve du temps. L’épreuve du temps mène à « la levée de la pâte ». Nous dirons qu’il s’agit ici de l’introduction dans la pâte d’un « vent étranger ». Avec le temps, la pâte qui était fine s’emplit de vent.

Allons de l’avant dans notre analyse et tirons les fruits de cette constatation. Il semble que le ’hamets et la matsa sont deux éléments mettant chacun en valeur deux types de comportements humains. La matsa symbolise une action où la personnalité ne s’exprime pas. La rapidité de réalisation empêche l’ajout de toute touche personnelle. Demander à plusieurs menuisiers de fabriquer un tabouret le plus rapidement possible, ils feront tous le même ouvrage : quatre bouts de bois seront attachés à une planche et ainsi l’objet voulu sera réalisé. Le ’hamets, dans la mesure où il subit l’épreuve du temps, permet à un « roua’h », un vent de s’introduire dans la pâte. Ce vent symbolise la personnalité du créateur. Avec le temps, la réalisation se personnalise, et acquiert une forme nouvelle. De même, laissez six mois à plusieurs menuisiers pour créer un tabouret, les résultats obtenus seront nécessairement très différents ; chacun mettant dans son ouvrage sa sensibilité, son histoire, ses opinions et ses croyances. Le « roua’h » symbolise le regard personnel que l’homme porte sur le monde et qu’il introduit dans son action lorsqu’il la réalise selon son bon vouloir.

Sur la différence entre Pessa’h et Chavou’ot

Fort de ces nouvelles définitions, tentons à présent de comprendre pourquoi à Pessa’h, nous avons l’obligation de consommer de la matsa et l’interdiction formelle de manger du ‘hamets alors qu’à Chavou’ot nous avons l’obligation d’utiliser du ’hamets à un moment important de cette journée ; celui où nous réalisons un rituel dans le Beit haMikdach, dans le Temple de Jérusalem.

A Pessa’h, la libération du peuple juif est fêtée. De nombreux midrachim montrent que son asservissement en Egypte avait pu atteindre tous les registres de son être. Sa nouvelle liberté va lui permettre d’user librement de ses facultés. Il lui est désormais possible de penser et de réfléchir selon sa volonté. Toutefois, à l’heure de la délivrance, l’esclave affranchi ne peut formuler des projets et des idées pour l’Homme. Il doit procéder à un nouvel apprentissage de la vie et des valeurs. Il doit accepter de mettre son regard et son jugement en veille, en attendant que son expérience de la vie se développe et puisse lui permettre de juger ce qui l’entoure correctement.

Nous comprenons dès lors le pourquoi de la matsa à Pessa’h. La matsa représente l’action humaine où la personnalité ne s’exprime pas. Ainsi, au moment où Israël est libéré, D.ieu lui rappelle qu’il doit faire preuve d’une grande humilité en reconnaissant qu’il n’est pas encore apte pour définir lui-même les valeurs. L’obligation de consommer de la matsa rappelle qu’avant de définir ce qu’est le Bien et ce qu’est le Mal, l’homme doit nécessairement passer une période pendant laquelle il ne fait pas cas de son point de vue ; une période d’apprentissage et de recherche où chacune de ses actions et des circonstances qu’il rencontre lui permettent de se forger des idées et des valeurs justes.

L’homme juif est dirigé dans cette recherche par les préceptes de la Torah. Les six cent treize commandements ne laissent aucun champ de la vie humaine hors de leur portée. Selon Maïmonide, (Traité des huit chapitres), les mitsvot, les commandements, doivent être appréhendées à deux niveaux distincts. Leur but ultime est l’accomplissement de la volonté divine ; mais dans un premier temps, Maimonide explique, que ceux-ci ont un but pédagogique. Les différents types de comportements ordonnés par la Torah doivent agir sur ceux qui les accomplissent pour permettre l’émergence de valeurs justes et vraies. L’action a une influence sur la pensée. Par l’action, l’homme acquiert des idées. Agir selon la volonté de D.ieu, de la Torah, permet à l’homme de se forger des valeurs en adéquation parfaite avec les valeurs de la Torah.

Cependant, pour que les mitsvot agissent correctement, il faut absolument les réaliser sans y introduire quoi que ce soit de son jugement de valeurs. De même qu’à la sortie d’Egypte, on enjoint au peuple juif de ne pas consommer du ’hamets, de ne pas chercher à théoriser la vie de l’homme. De même, celui qui accompli une mitsva ne doit pas chercher à la réaliser selon SA philosophie. Il ne doit pas tenter d’adapter les commandements à son temps. Car s’il agissait ainsi, il réduirait à néant toute la portée et l’utilité de la mitsva, du précepte.

Un texte du Talmud résume en une phrase cet enseignement. « Mitsva Habaa LéYadékha Al Ta’hmintséna »: (un commandement qui vient à ta main ne le laisse pas lever). Ce texte enseigne que les préceptes de la Torah doivent être faits avec empressement. Les commentateurs remarquent que si ce texte se limitait à cet enseignement, il aurait du employer une autre terminologie plus simple et moins imagée : « Fais avec zèle les mitsvot ». L’emploi de l’expression ’hamets, levée, doit exprimer une idée importante (Pa’had Ts’hac,, Rav Its’hac Hutner). Il semble que les sages du Talmud ont résumé en quelques mots l’idée que nous venons de développer. Une mitsva doit être faite sans ’hamets, sans la faire lever. C’est-à-dire, sans lui imprimer sa volonté et son esprit.

A ce niveau de réflexion, la conclusion est la vanité du jugement humain. La suite de notre étude va montrer comment celui-ci est sacré, et combien il est cher aux yeux de la Torah. Nous avons remarqué que le ’hamets banni à Pessa’h est consacré au jour de Chavou’ot. Une fois les 49 degrés d’élévation spirituelle séparant Pessa’h et Chavou’ot atteints dans le respect des lois de la Torah, dans la simplicité et l’humilité la plus grande ; alors, au jour de Chavou’ot l’être humain ainsi préparé peut et même doit commencer à émettre des jugements de valeur. Le rituel sacrificiel du jour de Chavou’ot exige que le ’hamets soit le matériau essentiel d’une offrande offerte ce jour. Ce faisant, il indique qu’en ce jour, et uniquement en ce jour, le ’hamets à savoir le jugement humain est accepté. Plus encore, il est consacré et acquiert une valeur en lui-même. L’homme parfait, celui qui a réussi à s’élever au quarante- neuvième degré de sainteté voit son jugement consacré. Chacune de ses idées, de ses attitudes est l’expression de la volonté de la Torah. Un tel homme devient le vecteur de la Torah en ce monde. Il devient celui par lequel D.ieu peut s’exprimer dans le monde.

De nombreux textes vont dans ce sens. Dans le premier chapitre des Psaumes, le Roi David fait l’éloge de celui qui n’a pas suivi le chemin des méchants et le conseil de ceux qui fautent ; de celui qui aspire de tout son être à la connaissance de la loi divine et qui étudie la loi jour et nuit. Les sages du Talmud remarquent que dans ce passage que la Torah est mentionnée à deux reprises de façon différentes. La première fois, elle est appelée « Torat HaChem », la loi divine; ensuite elle est nommée « Torato », sa Torah. Le pronom personnel se rattache à celui qui l’étudie. Tout se passe comme si, la Torah devenait la propriété de celui qui l’étudie.

La créativité dans la Torah est nécessaire, toutefois, elle n’est pas donnée à tout à chacun. Il faut, pour y accéder, un long processus préparatoire, tant intellectuel : « celui qui aspire de tout son être à la connaissance de la loi divine », que spirituelle : « celui qui n’a pas suivi le chemin des méchants, et le conseil de ceux qui fautent ». Une telle personne pourra « étudier nuit et jour SA propre Torah ». La production de sa réflexion sera « toranique ».

Dans le même ordre d’idée, le Talmud affirme avec force que « la Torah ne se trouve pas dans le ciel ». A la fin du cinquième chapitre de Baba Metsia, une histoire illustrant ce principe est contée. Une controverse opposa Rabbi Eliézer à Rabbi Yéhochou’a. La majorité des sages s’apprêtait à suivre l’opinion de Rabbi Yéhochou’a. Rabbi Eliézer demanda à une voix céleste de se manifester et d’indiquer que son opinion était exacte. Suite à cette déclaration, Rabbi Yéhochou’a cria : « Lo Bachamaym Hi » : Elle n’est pas au ciel. La Torah n’appartient plus aux mondes métaphysiques. Elle appartient aux hommes, à la majorité des sages.

Il est évident que seuls ceux qui se seront préparés correctement seront les élus de D.ieu et pourront émettre des avis personnels fondés sur les valeurs de la Torah. Ils seront ceux dont la créativité en matière de Torah sera consacrée. Ainsi, la Michna dans le traité Avot, enseigne que la Torah n’est « acquise que dans la mesure où quarante huit attitudes sont observées », parmi lesquelles on compte : « la crainte de D.ieu, l’humilité, la joie, la pureté, le côtoiement des sages, le peu d’engagement dans le monde du commerce, le peu de sommeil, le bon cœur, la foi en la parole des sages, l’acceptation sans contester des souffrances de la vie ». Il n’est pas question ici de préparation d’ordre intellectuelle. Il s’agit d’attitudes morales et spirituelles seules capables de permettre à l’homme de forger son esprit à l’esprit de la Torah.

Le processus débutant à Pessa’h et se terminant à Chavou’ot voit le ’hamets se substituer à la matsa. Il indique ainsi que la création ne parvient à sa perfection que lorsque l’homme est à même de formuler des jugements de valeurs. La présence de ’hamets dans le rituel de la fête célébrant le don de la Torah, indique que c’est là ce que D.ieu attend de l’homme. C’est à l’homme de trouver, à travers les enseignements de la Torah, les solutions aux problèmes que pose son existence sur terre. Seul celui qui aura atteint les 49 degrés de sainteté représentés par les 49 jours du ’Omer séparant Pessa’h de Chavou’ot, sera gratifié de ce pouvoir et sera sûr que son jugement est celui voulu par D.ieu. Les valeurs et les attitudes définies par une personne de ce genre seront alors en adéquation parfaite avec la volonté divine. Tant que les 49 degrés de sainteté ne sont pas atteints, le ’hamets n’est pas mis à l’honneur. L’attitude du juif en voie vers la félicité doit être celle de l’humilité, celle de la remise en question. Les valeurs doivent alors être constamment revisitées et doivent évoluer naturellement grâce à une pratique saine des Mitsvot. Le jugement humain est sacré, encore faut-il savoir quand l’exprimer et quand le suivre.



Ariel MESSAS
Extrait du livre Rav Chalom Messas, Grand Rabbin de Jérusalem
Editions Biblieurope.


gog et magog

gog et magog

Posté le 16.01.2008 par israelsionisme
GOG ET MAGOG

Qui est Gog ? Un roi du nord qui réunira les peuples (71 peuples) pour monter sur Jerusalem. Si Israel a du mérite, alors la GUEOULA (délivrance) est « activée » et on évite ainsi cette période de Gog et Magog.

R. Alexandre a dit : Au temps fixé, je vais « hâter » l’événement si les Bnés Israel le mérite (sans souffrances) dans le cas contraire la délivrance viendra au temps fixé. Rabbi Israel de Rishin explique que lorsque le temps est révolu, les souffrances et les épreuves se précipitent afin de hâter l’heure de la naissance.

Les ismaélites éveillent les autres peuples à venir contre Jerusalem. Quand arrivera la période messianique, Gog entraînera à sa suite Ismael avec les 71 peuples vers Jerusalem. En d’autre termes, malgré les accords, ce sera plus fort qu’eux, les cousins retourneront à leur vomissure. Donc, on peut temporiser et lâcher du lest pour l’instant.

Suivant R. Moshé CORDOVERO, les peuples feront entre eux la paix pour monter sur JERUSALEM.

Suivant le MALBIM, la volonté des peuples de monter sur Jérusalem s’exprimera lorsque Israel prospérera sur sa terre.

Rabbi CHIMON BAR YOHAÏ dit : D’ fera revivre tous les rois qui ont détruit Sa Maison, et fait du mal à son peuple aux cours des siècles, Il leur rendra leur puissance, les fera monter sur Jérusalem pour l’acte final.

Rabbi E. Wasserman disait au nom du Hefets Haïm : Hazal dit que la guerre de Gog s’effectuera en trois temps ; la première guerre correspond à la première guerre mondiale ; la seconde correspond à la seconde guerre mondiale ; puis la troisième guerre celle de Gog et Magog. Le Hefets Haïm est décédé en 1930, et suite à l’agitation en Europe il disait à ses élèves : EN JERUSALEM LE REFUGE

Il y a discussion entre Rabbi Eliezer et Rabbi Yochoua de savoir si la conduite de repentir est nécessaire pour la délivrance. Rabbi Yochoua à l’inverse de R. Eliezer dit qu’elle n’est pas nécessaire ; si nous le méritons D’ nous délivre immédiatement, mais il y a un temps fixé pour la galout qui n’est pas éternelle. D’ lui a fixé un temps limite ; le temps révolu la délivrance viendra quelque soit le stade de repentir. Beaucoup de non juifs qui s’étaient convertis du bout des lèvres, quand ils verront la guerre de Gog et Magog, feront retour arrière et ressortiront de l’Alliance.

« Je vais t’entraîner. . .toi et toute ton armée. . .la PERSE (l’Iran) l’ETHIOPIE et POUT (Libye) seront avec eux. . . des peuples nombreux seront tes auxiliaires (avis aux amateurs) . . .tu envahiras un pays affranchi du glaive. . .tu monteras comme l’ouragan, tu viendras comme la nuée pour couvrir la terre, toi et toutes tes légions et des peuples nombreux avec toi » YEKHEZKEL.

« Il arrivera, en ce jour, le jour où Gog pénétrera sur le sol d’Israel, dit le Seigneur D’, que ma colère me montera à la tête. . .En ce jour là, il y aura une commotion violente sur le sol d’Israel. . .Je lancerai des pluies torrentielles, des grêlons, du feu et du soufre sur lui, ses légions et les peuples. . . .nombreux qui l’accompagnent. . .(somme toute, ils viendront pour recevoir leur salaire de 2000 ans d’Histoire) Je me manifesterai aux yeux de nations nombreuses et elles reconnaîtront que Je suis l’Eter-nel ». YEKHEZKEL.

Le Gaon de Vilna disait : Quand les bateaux russes passeront le Bosphore vers Israel, il faudra préparer les habits pour la venue de MACHIAH. Les cousins se diront « cette fois ci c’est la bonne » ; il sera clair alors pour toi que le moment de la délivrance est arrivée.

On lit dans le traité du Talmud Yoma : Rabbi Yéhouda ben R. Ilaï dit : Romi tombera un jour aux mains des perses (Iran). Rav dit non, c’est la Perse qui tombera aux mains de Romi.

Rav Yehouda dit au nom de Rav : Le fils de DAVID (MACHIAH) ne viendra pas que lorsque l’empire de Romi criminelle se sera étendue sur le monde entier pendant 9 mois. . . . pendant le temps qu’il faut à une femme pour mettre au monde son enfant (douleurs de l’enfantement de la venue du MACHIAH

Qui est Romi ? United States ? Russie ? Selon Rabbi Saadia Gaon, Romi est descendant des Grecs et par transitivité serait RUSSE. Seul l’avenir pourra nous apporter réponse.

« En ce jour, Je ferai de JERUSALEM une pierre lourde à soulever pour toutes les nations ; tous ceux qui voudront la soulever s’écorcheront cruellement ; cependant tous les peuples de la terre se réuniront contre elle. . .En ce jour, Je ferai des chefs de Juda comme un « brasier allumé . . .mais Jérusalem continuera à être solidement assise dans Jérusalem ; en ce jour l’Eter-nel étendra sa protection sur les habitants de Jérusalem. . .En ce jour, Je m’appliquerai à détruire toutes les nations venues contre JERUSALEM » ZAKHARIA.

« . . .Sur les montagnes d’Israel tu tomberas. . . toi et tes légions et les peuples qui t’accompagnent, aux oiseaux de proie aux fauves des champs Je te livre en pâture. . . .Comme ils ont fait aux Bnés Israel au cours des temps : Vendus, Spoliés, Tués, Brûlés. . .D’ donnera leurs cadavres aux oiseaux de proie et aux fauves des champs. A cause de l’odeur, les Bnés Israel les enterreront pendant 7 mois. Et quiconque aura SURVECU parmi tous les peuples qui seront venus contre Jérusalem devra s’y rendre chaque année pour se prosterner devant le Roi, L’ETER-NEL TSE-VAOT et pour y célébrer la fête de SOUKOT.

« Quant à toi Daniel, tiens cachées ces révélations et scelle le livre jusqu’au temps final, où beaucoup se mettront en quête et où augmentera la connaissance . . . Au bout d’une période, de deux périodes et demi. . .Beaucoup de sages d’Israel se sont trompés dans les calculs ; mais plus on avance dans le temps plus les certitudes deviennent sérieuses.

M Glazerson nous donne un calcul au présent : 430 ans pour le MOED (période) une période, deux périodes soit au total 3 périodes 3X430 = 1290 ANS. Une demi période soit 1290 :2 = 645 ans soit au total 645 + 1290 = 1935. Ce calcul est à faire démarrer depuis la destruction du Temple soit 3828 ; au total : 1935 + 3828 = 2003 Rabbi Abraham Azoulay rapporte au nom du RAMAK (R. Moshé CORDOVERO) que la venue du MACHIAH précède de 40 ans Tehyiat hametim en l’an  soit l’an 800 du 6° millénaire. La venue de Machiah précède cet événement de 40 ans ; soit en l’an 5760 ’’.

De même un Midrash de YALKOUT REOUBENI nous apprend que 240 ans avant la fin du 6° millenaire, l’eau montera des profondeurs et recouvrira la terre ; sauf Eretz Israel qui flottera comme sur l’eau 6000 – 240 = 5760 (soit l’an 2000).

La délivrance peut être activée par la TECHOUVA, c’est à dire le retour, soit alors que se développent des cycles imprévisibles qui mèneront à la Techouva

Certains rêvent de faire de Jérusalem d’une capitale comme Paris ou Rome, pour enfin devenir comme « tout le monde » et pourtant le prophète nous met en garde : « Ce qui vous monte à l’esprit ne se réalisera pas, lorsque vous dîtes devenons comme les nations, comme les familles des autres pays pour adorer le bois et la pierre . . . » YEKHEZKEL Pour l’instant Israel oscille entre deux avodot zarot : Le Socialisme et le Nationalisme. Il en restera ce qui est resté du Communisme . Israel refuse encore de passer du HARD au SOFT. Le HARD c’est la construction de l’infrastructure matérielle du pays qui est réalisée, le SOFT c’est la THORA c’est à dire le seul projet compatible pour la suite. A l’heure de la mondialisation, le seul moyen de protection c’est la THORA ; ou sinon on assistera au mélange de populations : le BOUND en a déjà fait l’expérience. Les coquilles sont les lanières de flagellations qui entourent Israel. Israel est comparé à un fruit. Si Israel accomplit sa mission, c’est à dire s’il absorbe l’eau (l’eau est comparé à la THORA) ; alors le fruit « ISRAEL »se développe bien et fait craquer « L’ECORCE » ; mais si le fruit n’absorbe pas l’eau alors il se dessèche et les écorces tiennent alors le fruit à leur merci. Ce n’est pas un programme de droite, ce n’est pas le nationalisme, ce n’est pas un programme de gauche avec une paix illusoire ; il faudra hélas traverser toutes ces illusions pour comprendre le vrai « programme » qui convient à ISRAEL.

RUBEN CORCOS

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